Nouvelle-Calédonie : deux ans après les émeutes, les plaies sont toujours ouvertes
Comme en 2024, à la veille de violences sans précédents, l’archipel est aujourd’hui suspendu à l’adoption d’une réforme constitutionnelle désavouée par les indépendantistes du FLNKS, examinée au Sénat, le 24 février.