«Patrick Bruel n’a pas besoin de violer» : quand le patriarcat résiste encore et encore, par Giulia Foïs
Alors que les accusations de violences sexistes et sexuelles contre le chanteur se multiplient, cette petite phrase revient. Pas Bruel, qui lui, n’en a pas besoin. Parce qu’il est puissant. Parce qu’il est beau. Parce que la France l’adore.